[ Jeune et con ]

[ Jeune et con ]
* C'est surtout grâce au single
"Jeune et con"
que Saez obtient son succès.

Grâce à un texte bien pensé, il place la 'jeunesse france' en marge de la société du moment. Saez dénonce en même temps un relatif 'abandon' de la jeunesse par la classe politique.



** IL est alors surnommé le petit prince du rock, en clin d'oeil au dernier titre de son album, et ne se fais pas discret ...

Il parle et n'hésite pas à jouer d'arrogance pour exprimer ses idées et défendre son disque.

# Posté le vendredi 23 février 2007 13:27

bleu blanc sang

bleu blanc sang
Y'a les hommes qui font la guerre
Y'a les hommes qui font les enfants
Y'a les hommes qui font les prres
et puis y'a les gouvernements

Y'a les hommes qui font la lumière
E
t puis il y a les moutons blancs
e
t puis y'a les con-testataires
Et puis y'a les collaborants

Imagine un peu ce que l'on pourrait faire
A
chanter la même chanson
P
utin on est quand me des frères
Marchons vers le même horizon

Y'a mon pays c'est la mire
Et y'a ce drapeau bleu blanc sang
Mais c'est quand même la misère
Q
ue je sois rouge , que je sois blanc
E
t moi je sais pas faire les guerres
Et je sais pas faire les enfants
Mais ce que je sais c'est que je suis ton fre
Et que c'est être , qu'être difrent .

Imagine un peu ce que l'on pourrait faire
A chanter la même chanson
P
utin on est quand même des frères
Marchons vers le même horizon

# Posté le vendredi 29 décembre 2006 13:18

j ' a l l u c i n e

j ' a l l u c i n e
Dans la ci des anges aux abords du Mexique
N
ous tentons lvasion dans le feu de la passion
A
vec toi
Tu verras
Dans la poussre noire, allez dans les loups
Au milieu des serpents, tu partages le sang
Avec moi
T
u verras.

Dans tes yeux
Y
'a la flamme
Y
'a le feu
Qui ne s'éteint pas,
D
ans tes yeux,
On y voit,
Toujours plus loin,
D
ans tes reins.
Per
dus dans le désert nous suivons le chacal
Et
les tambours indiens nbous montrent les chemins
Qu
i nous mèneront droit au coeur
N'aie pas peur
Q
uel que soit le combat, tu te relèveras
D
u royaume des morts, dragons et mauvais sorts,
A la force de lme, sous le chant du chaman,
T
u vaincras
S
i tu crois

D
ans tes yeux,
Y'a la flamme
Y
'a le feu
Q
ui ne s'éteint pas,
Dans tes yeux,
On y voit,
T
oujours plus loin,
Dans tes reins

J'hallucine

Q
ue s'allume le ciel!
Que se fende la terre!
D
evenir éternel.
R
etourner la poussre.
Je gravirai les montagnes d'or,
E
t le corps dans le corps
Au sommet
Dans le sang unifié,
De tes nuit sans frontière
Je serai la lumière,
Comme un guerrier vaudou
Seul au milieu des loups,
Que les tambours indiens
Nous montrent les chemins
Dans le paranormal
Dans l'animal instinct

# Posté le vendredi 29 décembre 2006 13:14

Modifié le samedi 30 décembre 2006 20:30

...céleste...

...céleste...
Du céleste steint ma bouche
Alle
r vers toi!
D
u parfum le désir que j'aime.
T'é
tais là,
S
eule au bord du ravin, tu me dis
"On
y va?"
Toi contre moi,
Moi
contre toi.

Dan
s la boîte d'ennui
C'e
st la soif qui a...
F
aim dans le ventre grandit,
S'e
nvisagent les seins;
Dan
s le cri de la nuit
Qu
i nous détruira, je n'ai peur de rien
Qu
and tu es là,
Moi je ne crains,

Rie
n que toi, rien que moi
Fa
its de fièvres et d'envie
Dan
s la suie on se noie
A
ssoiffés d'interdits;
Rien que toi rien que moi
A
u sein de l'incendie
Je
t'invite au combat et toi,
T
u me dis oui,
Aller viens...

S
ur la piste décollent
Les chevaux enras.
S'emballent et puis se collent
Les lèvres empoisonnées.
S'unissent les venins
Et nous ne faisons qu'un.
Véris du sacré,
Tu me donnes la clef.

Rien que toi, rien que moi
Faits de fièvres et d'ennui
D
ans la suie on se noie
Assoiffés d'interdits;
Rien que toi, rien que moi
Au sein de l'incendie
Je t'invite au combat
Et toi tu me dis oui
Allez viens...

A l'amour à la mort
Toi tu cherches le jour
A l'amour à la mort
Couteaux dans le velours

A l'anarchie des corps
T
u t'élèves et tu brûles
T
u gémis au secours
A la mort, à l'amour
A l
'amour, à la mort
Toi
tu cherches le jour
A
l'amour à la mort
Couteaux dans le velours
A
l'anarchie des corps
Tu
t'élèves et tu bles
Tu souris et tu cours
A
la mort à l'amour

# Posté le vendredi 29 décembre 2006 13:11

la priére

la priére
Par le petit garçon qui meurt près de sa re
Tandis que des enfants s'amusent au parterre
E
t par l'oiseau bles qui ne sait pas comment
Son aile tout à coup s'ensanglante et descend
Par la soif et la faim et le délire ardent
Je vous salue, Marie

Par les gosses battus, par l'ivrogne qui rentre
Par l'âne qui reçoit des coups de pied au ventre
Et par l'humiliation de l'innocent châtié
Par la vierge vendue qu'on a déshabile
Par le fils dont la re a été insultée
Je vous salue, Marie

Par la vieille qui, trébuchant sous trop de poids
S'écrie: "Mon Dieu!" par le malheureux dont les bras
Ne purent s'appuyer sur une amour humaine
Comme la Croix du Fils sur Simon de Cyrène
Par le cheval tombé sous le chariot qu'il traîne
Je vous salue, Marie

Par les quatre horizons qui crucifient le monde
Par tous ceux dont la chair se déchirent ou succombent
Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains
P
ar le malade que l'on opère et qui geint
E
t par le juste mis au rang des assassins
Je
te salue, Marie

Pa
r la mère apprenant que son fils est gri
P
ar l'oiseau rappelant l'oiseau tombé du nid
Par l'herbe qui a soif et recueille l'ondée
P
ar le baiser perdu par l'amour redonné
Et par le mendiant retrouvant sa monnaie
Je
vous salue, Marie {x13}

# Posté le vendredi 29 décembre 2006 13:06